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Afrique du Sud : Julius Malema condamné à cinq ans de prison ferme

Le leader de l’opposition sud-africaine, Julius Malema, a été condamné à cinq ans de prison ferme pour un tir d’arme à feu effectué lors d’un rassemblement politique en 2018. Les faits remontent à une célébration de l’anniversaire du parti Economic Freedom Fighters (EFF), dont il est le chef. Une vidéo largement relayée à l’époque montrait Julius Malema en train de décharger un fusil semi-automatique en l’air, dans un geste présenté comme festif mais jugé dangereux par les autorités. Dans son verdict, le tribunal a estimé que cet acte constituait un comportement à la fois « imprudent et illégal », soulignant les risques importants liés à l’usage d’armes à feu dans un contexte public, même sans intention de nuire. La décision de justice marque un tournant pour cette figure majeure de la scène politique sud-africaine, connue pour ses prises de position radicales et son influence auprès d’une partie de la jeunesse. Toutefois, Julius Malema a annoncé son intention de faire appel de cette condamnation, ouvrant la voie à une nouvelle bataille judiciaire. Cette affaire relance le débat en Afrique du Sud sur la responsabilité des dirigeants politiques et l’usage des armes à feu, dans un pays déjà confronté à des niveaux élevés de violence armée.

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Kemi Seba arrêté en Afrique du Sud, une procédure d’extradition en cours

L’activiste panafricaniste Kemi Seba a été arrêté en Afrique du Sud, dans un contexte marqué par de lourdes accusations émanant des autorités béninoises. Selon un communiqué de la police sud-africaine publié jeudi, il fait actuellement l’objet d’une procédure d’extradition vers le Bénin. Le Bénin a émis un mandat d’arrêt à son encontre, l’accusant d’avoir soutenu une tentative de coup d’État survenue en décembre dernier. Les autorités béninoises n’ont pas encore détaillé publiquement l’ensemble des éléments à charge, mais cette affaire intervient dans un climat politique déjà tendu. D’après la police sud-africaine, Kemi Seba a été interpellé lundi en compagnie de son fils. Les deux individus sont soupçonnés d’avoir facilité une entrée illégale au Zimbabwe en passant par le fleuve Limpopo, une zone régulièrement surveillée en raison des activités de migration clandestine et de contrebande. Les autorités sud-africaines précisent que la procédure judiciaire est en cours, sans donner davantage de détails sur les délais ou les conditions de l’éventuelle extradition. Cette arrestation pourrait ouvrir un nouveau chapitre judiciaire pour Kemi Seba, figure controversée du militantisme panafricain, déjà confrontée par le passé à plusieurs démêlés avec la justice dans différents pays. En attendant, ses partisans dénoncent une arrestation à caractère politique, tandis que les autorités concernées insistent sur le respect des procédures légales en vigueur.

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3 semaines de coma, des années en rêve : une expérience qui interroge la science

En 2025, le témoignage de Clélia Verdier, une jeune femme de 19 ans, a suscité fascination et débat. Elle affirme avoir vécu ce qui lui a semblé être plusieurs années d’existence dans un univers onirique extrêmement réaliste, alors même qu’elle était plongée dans un coma de trois semaines. Son récit, troublant par sa précision et sa cohérence, relance une question aussi ancienne que mystérieuse : que se passe-t-il réellement dans l’esprit humain durant un coma ? Une expérience hors du temps Selon Clélia Verdier, son coma n’a pas été une absence totale de conscience, mais au contraire une immersion dans un monde intérieur d’une richesse exceptionnelle. Elle décrit des relations, des lieux, des événements qui se seraient déroulés sur une temporalité bien plus longue que les trois semaines écoulées dans la réalité. Ce décalage entre le temps subjectif et le temps réel est un phénomène déjà observé dans certains rêves, où quelques minutes peuvent sembler durer des heures, voire davantage. Son témoignage s’inscrit dans une catégorie d’expériences souvent qualifiées de « rêves de réanimation » ou d’hallucinations de coma. Ces vécus peuvent être extrêmement intenses, parfois structurés comme de véritables récits de vie, avec une continuité et une logique interne qui troublent profondément ceux qui les expérimentent. Que dit la science ? D’un point de vue médical, le coma est un état de conscience altérée caractérisé par une activité cérébrale réduite et une absence de réaction volontaire aux stimuli. Contrairement au sommeil, il ne s’agit pas d’un état naturel et cyclique. Cela explique pourquoi la majorité des patients ne conservent aucun souvenir de cette période. Cependant, certaines études ont montré que le cerveau comateux n’est pas totalement inactif. Des formes d’activité résiduelle peuvent subsister, notamment dans les zones associées aux émotions, à la mémoire ou à l’imagination. Dans ce contexte, il est possible que des expériences subjectives émergent, bien qu’elles soient souvent fragmentaires, confuses ou difficiles à restituer. Les « rêves de réa » sont ainsi décrits par certains patients comme des séquences hallucinatoires mêlant souvenirs, perceptions déformées et constructions imaginaires. Ces expériences peuvent être influencées par divers facteurs : médicaments, stress physiologique, environnement hospitalier, ou encore souvenirs personnels. Entre rêve, hallucination et reconstruction Le cas de Clélia Verdier pose néanmoins une question supplémentaire : comment expliquer la sensation d’avoir vécu « des années » dans un laps de temps si court ? Les neurosciences suggèrent que notre perception du temps est hautement malléable. Dans des états modifiés de conscience, le cerveau peut compresser, dilater ou réorganiser les souvenirs de manière non linéaire. Il est également possible que le récit ait été reconstruit a posteriori. Après un traumatisme ou une période de perte de conscience, l’esprit humain tend à combler les vides, parfois en donnant une cohérence narrative à des fragments d’expériences ou de sensations. Un mystère encore largement ouvert Le témoignage de Clélia Verdier ne peut être ni totalement validé ni entièrement réfuté par les connaissances actuelles. Il illustre surtout les limites de notre compréhension du cerveau humain et de la conscience. Si la science reconnaît aujourd’hui la possibilité d’expériences mentales durant un coma, elle souligne aussi leur caractère rare, instable et souvent inaccessible à la mémoire. Le récit de « vies entières » vécues dans cet état reste donc exceptionnel, et appelle à la prudence autant qu’à la curiosité. En définitive, cette histoire nous rappelle que la frontière entre réalité, rêve et perception est parfois bien plus floue qu’on ne l’imagine. Elle ouvre aussi une porte fascinante sur les capacités encore méconnues de l’esprit humain, notamment dans ses états les plus extrêmes.

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CAN 2025 : Patrice Motsepe estime que l’expérience au Maroc a constitué une leçon précieuse pour la CAF

Le président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe, en visite au Sénégal, a déclaré mercredi 8 avril 2026 que les incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 ont constitué « un apprentissage important » pour l’instance dirigeante du football africain. Lors de son séjour à Dakar, il a rencontré le président de la Fédération sénégalaise de football ainsi que le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Fortement critiqué après la décision du jury d’appel de la CAF d’annuler le titre du Sénégal pour l’attribuer au Maroc, Patrice Motsepe a assuré que des leçons ont été tirées de la finale tendue du 18 janvier entre les deux sélections. Il a toutefois précisé que le dossier étant actuellement examiné par le Tribunal arbitral du sport, la CAF ne peut pas en dire davantage afin de ne pas interférer dans la procédure. Concernant les 18 supporters sénégalais toujours détenus à Rabat, il a indiqué que la situation reste une préoccupation, tout en soulignant la sensibilité du sujet et la nécessité de privilégier les canaux diplomatiques. Réagissant aux accusations de corruption, le président de la CAF s’est dit favorable à toute enquête indépendante, affirmant vouloir faire toute la lumière sur d’éventuels cas au sein de l’organisation. À l’issue de cette visite, il s’est rendu au Maroc où il doit rencontrer la Fédération marocaine de football et les autorités gouvernementales.

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