Réuni en Conseil des ministres le mercredi 01 juillet 2026, le Gouvernement a acté une réduction significative des redevances mensuelles dans les marchés modernes urbains et régionaux, avec un focus sur les pôles commercial TOKPA YÔYÔ et agro-alimentaire TOKPA DAHO.
Une baisse de 15 à 30% pour alléger la charge
L’Agence nationale de Gestion des Marchés, ANaGeM, est désormais autorisée à appliquer cette nouvelle grille tarifaire. Concrètement, selon le type d’emplacement et d’activité, les commerçantes et commerçants verront leurs charges baisser entre 15% et 30% chaque mois.
L’objectif affiché est clair : donner de l’air à ceux qui font vivre les marchés au quotidien et renforcer la compétitivité des deux plus grands pôles économiques du pays.
Une promesse de campagne tenue
Le Président de la République l’avait annoncé sur le terrain. « J’ai sillonné notre pays et pris le temps d’écouter nos commerçantes et commerçants. Une demande revenait sans cesse : alléger les redevances des marchés modernes, qui pouvaient peser sur leur activité quotidienne »
Avec cette décision prise en Conseil des ministres, l’Exécutif dit traduire ses engagements en actes concrets. « Elle traduit la volonté d’être aux côtés de celles et ceux qui se lèvent chaque jour, créent de la richesse et font vivre l’économie de notre pays » souligne le communiqué.
Ce qui change pour les commerçants
- Moins de charges fixes : La redevance mensuelle pèsera moins lourd sur la trésorerie, surtout en période de ralentissement.
- Plus de marge pour investir : Les économies réalisées pourront être réinjectées dans le stock, l’outillage ou l’embauche.
- Un signal fort aux marchés modernes
Le Gouvernement confirme son soutien aux infrastructures de TOKPA YÔYÔ et TOKPA DAHO pour les rendre plus attractives.
L’ANaGeM est chargée de la mise en œuvre immédiate de la mesure et de l’information des usagers dans tous les marchés concernés sur le territoire national.
Pour les milliers de vendeuses et vendeurs de TOKPA, la baisse entre en vigueur dès ce mois de juillet 2026.





Aimé HOUENOU






